Belleville, Paris
Walter De Maria
Truth / Beauty
Gagosian[Scroll down for French version / Veuillez trouver ci-dessous la version française] "Any good work of art should have at least ten meanings." —Walter De Maria Gagosian is pleased to present two floor sculptures and a set of related drawings by Walter De Maria. This will be the first solo exhibition of De Maria’s work at Gagosian Paris, and it has been prepared in collaboration with the estate of Walter De Maria. A vanguard force within four major art historical movements—minimalism, conceptual art, land art, and installation art—De Maria’s oeuvre uses mathematical absolutes and elements of the sublime to push the boundaries of the traditional white cube. In the early 1990s, De Maria conceived of, and partially constructed, Truth / Beauty, a series of fourteen sculptures in seven pairs. Completed after De Maria’s death by the Estate according to his vision, the series expands upon his use of permutations of rods, polygons, and numerical sequences intended to be viewed in a counterclockwise progression. Each pair consists of two arrangements of four rods placed upon granite bases: one composition is a chevron pattern and the other resembles an “X.” Each base has TRUTH and BEAUTY engraved on opposite sides. The first pair comprises 5-sided rods, and the rods increase by 2 sides with each successive couple, culminating in 17-sided rods. The granite bases and steel rods were on view earlier this year at Gagosian London, but in Paris the arrangement has been configured specifically for the Le Bourget gallery and its mezzanine passerelle. The sculpture can be seen from the ground as well as from above, recalling the 1981–82 installation of De Maria’s 360° I Ching / 64 Sculptures at Centre Georges Pompidou, when the rods were arranged within a sunken area of the museum lobby floor and could only be viewed from the mezzanine level. The Large Rod Series: Circle/Rectangle 11 (1986) consists of eleven 11-sided, hand-welded and polished stainless steel rods. It is part of a series of rod floor sculptures from the 1980s, each pertaining to an odd number, from 5 to 13. For this particular work, there are three possible layouts: a large rectangle, a short rectangle and a circle; here it has been configured in the short rectangle format. It occupies a room adjacent to the main gallery and has been installed atop a nineteenth century Indian Agra carpet, a juxtaposition inspired by the artist’s 1986 exhibition of the same floor sculpture on an Afghan carpet. The earliest work in the exhibition is a series of drawings, The Pure Polygon Series (1975–76). This includes seven hand-drawn pencil drawings that begin with a triangle and follow with six additional shapes in succession. Faintly traced lines on 36-inch square American etching paper encourage intimate viewing, a level of physical engagement akin to that motivated by De Maria’s sculpture. Walter De Maria was born in 1935 in Albany, California, and died in 2013 in Los Angeles. His work is collected by public institutions including The Stedelijk Museum, Amsterdam; Dia Art Foundation, New York; MUMOK, Vienna; Magasin III, Stockholm; Guggenheim Museum, New York; The Menil Collection, Houston; Nelson-Atkins Museum of Art, Kansas City, Missouri; and Centre Georges Pompidou, Paris. Recent solo exhibitions include “Walter De Maria: The 2000 Sculpture,” Kunsthaus Zürich, Switzerland (1992, traveled to Hamburger Bahnhof - Museum für Gegenwart, Berlin, in 2000; Los Angeles County Museum of Art, California, in 2012); “Walter De Maria: 1999 Milano 2000,” Fondazione Prada, Milan (1999–2000); “Walter De Maria Retrospective,” Museum of Contemporary Art, Rome (2003); and “Walter De Maria: Trilogies,” The Menil Collection, Houston (2011). De Maria’s permanent installations around the world include The New York Earth Room (1977), New York; The Broken Kilometer (1979), New York; The Lightning Field (1977), Quemado, New Mexico; The Vertical Earth Kilometer (1977), Kassel; Monument to the Bicentennial of the French Revolution 1789–1989 (1989–90), Assemblée Nationale, Paris; Large Red Sphere (2002), Türkentor, Kunstareal München, Munich; and Time/Timeless/No Time (2004), Chichu Art Museum, Naoshima. His sculpture Apollo’s Ecstasy (1990) was included in the 55th Biennale di Venezia in 2013. On view at the Dallas Museum of Art is “Counterpoint” (October 19, 2016–January 22, 2017), an exhibition presenting De Maria’s Large Rod Series: Circle/Rectangle, 5, 7, 9, 11, 13 (1986) alongside El Greco’s Saint Francis Kneeling in Meditation (1605–10). This unique pairing is also accompanied by a programmed recording of Cricket Music (1964), one of De Maria’s rare musical compositions. ***** "Toute bonne œuvre d’art doit avoir au moins dix significations." —Walter De Maria Gagosian est heureuse de présenter deux sculptures au sol ainsi qu’un ensemble de dessins de Walter De Maria. Il s’agit de la première exposition des œuvres de l’artiste à Gagosian Paris, organisée en collaboration avec la succession de Walter De Maria. Force d’avant-garde s’inscrivant dans quatre mouvements artistiques historiques majeurs—Minimalisme, Art conceptuel, Land Art et Installation Art—l’œuvre de Walter De Maria mêle absolus mathématiques et éléments du sublime afin de dépasser les limites du traditionnel white cube. Au début des années 1990, De Maria con oit et réalise partiellement Truth/Beauty, une série de quatorze sculptures réparties en sept paires. Après le décès de l’artiste, l’œuvre est achevée par sa succession dans le respect de sa vision. La série développe les méthodes de l’artiste sur la transformation de barres, de polygones et de séquences numériques, destinés à être vus dans le sens inverse des aiguilles d’une montre. Chaque paire est composée de deux bases en granit sur lesquelles reposent deux paires de deux barres en acier formant sur l’une un chevron, sur l’autre un X. Les mots « TRUTH » et « BEAUTY » sont gravés sur les faces opposées de chaque base. La première paire de la série se compose de barres à 5 faces. Le nombre de faces augmente par multiple de deux sur chaque paire successive jusqu’à atteindre 17 faces. Les bases en granit et les barres en acier ont été exposées cette année à Gagosian Londres, mais pour cette exposition, l’œuvre a été disposée spécifiquement selon l’espace de la galerie du Bourget, afin d’être visible depuis sa mezzanine. L’ensemble peut être vu à la fois depuis le sol et d’en haut, rappelant l’installation de l’artiste 360° I Ching / 64 Sculptures de 1981–82 au Centre Georges Pompidou, où les barres étaient placées dans un espace en contrebas, uniquement visibles depuis le hall d’entrée du musée. Large Rod Series: Circle/Rectangle 11 (1986) se compose de onze barres à onze faces, en acier inoxydable, polies et soudées à la main. Elles font partie d’une série de sculptures de barres posées au sol des années 1980, chacune avec un nombre de faces impair, de 5 à 13. Pour cette œuvre en particulier trois dispositions sont possibles : un grand rectangle, un petit rectangle et un cercle ; ici le choix s’est porté sur le format du petit rectangle. L’œuvre est présentée dans une salle adjacente à l’espace principal et a été installée sur un tapis indien Agra du dix-neuvième siècle; une juxtaposition inspirée de l’exposition de 1986, où cette même sculpture était présentée au sol sur un tapis Afghan. La série de dessins The Pure Polygon Series (1975–76) est l’œuvre la plus ancienne de l’exposition. Elle est composée de sept dessins faits à la main et au crayon à papier, débutant par un triangle et se poursuivant avec six formes différentes. Le tracé légèrement appuyé sur un papier à gravure de 91 cm2 invite à un rapport plus intime à l’œuvre, un niveau d’engagement physique semblable à celui produit à l’approche des sculptures de De Maria. Walter De Maria est né en 1935 à Albany, en Californie et décédé en 2013 à Los Angeles. Ses œuvres font parties des collections publiques du Stedelijk Museum, Amsterdam; Dia Art Foundation, New York; MUMOK, Vienne; Magasin III, Stockholm; Guggenheim Museum, New York; The Menil Collection, Houston; Nelson-Atkins Museum of Art, Kansas City, Missouri et du Centre Georges Pompidou, Paris. Parmi ses récentes expositions on compte « Walter De Maria: The 2000 Sculpture, » Kunsthaus Zürich, Suisse (1992, a voyagé à Hamburger Bahnhof - Museum für Gegenwart, Berlin, en 2000; Los Angeles County Museum of Art, Californie, en 2012); « Walter De Maria: 1999 Milano 2000, » Fondazione Prada, Milan (1999–2000); « Walter De Maria Retrospective, » Museum of Contemporary Art, Rome (2003); and « Walter De Maria: Trilogies, » The Menil Collection, Houston (2011). Des installations permanentes de De Maria sont visibles dans le monde entier: The New York Earth Room (1977), New York; The Broken Kilometer (1979), New York; The Lightning Field (1977), Quemado, New Mexico; The Vertical Earth Kilometer (1977), Kassel; Monument to the Bicentennial of the French Revolution 1789–1989 (1989–90), Assemblée Nationale, Paris; Large Red Sphere (2002), Türkentor, Kunstareal München, Munich; et Time/Timeless/No Time (2004), Chichu Art Museum, Naoshima. Sa sculpture Apollo’s Ecstasy (1990) a été montrée lors de la 55ième Biennale de Venise, en 2013. Actuellement visible au Dallas Museum of Art, l’exposition « Counterpoint » (19 Octobre, 2016–22 Janvier, 2017) présente Large Rod Series: Circle/Rectangle, 5, 7, 9, 11, 13 (1986) aux côtés de Saint Francis Kneeling in Meditation (1605-10) du Greco. Cette association unique est également accompagnée par un enregistrement programmé Cricket Music (1964), l’une des rares compositions musicales de Walter De Maria.
