Marais, Paris
Shuo Hao
Huile de Vitre
Derouillon[Scroll down for French version / Veuillez trouver ci-dessous la version française] For her second solo exhibition in Galerie Derouillon’s main space, Shuo Hao draws on the eight Taoist trigrams to explore the metaphysical meaning of “divine sacrifice” and to unravel its enigma. In this new body of work, Shuo Hao repurposes antique furniture while reinterpreting Greek and Christian myths, along with traditional Chinese philosophical tales from the Ba Gua, to offer a new symbolic reading. The transformed objects, like Hao’s rewritten narratives, sustain the hope for harmony between emptiness and fullness, life and death. Here, the gallery space becomes a temple and the exhibition a ritual; the displayed works become keys to this quest for balance known as yin-yang. Behind each painting and sculpture lies a combination of “trigrams” corresponding to a cardinal direction, a state of nature, a beloved being: together, they form the various transformations of nature and their synergies. Isn’t it precisely here that Hao’s use of the term “assemblage” to describe her work fully reveals its meaning? For Hao, the very act of creation is a daily ritual, blending writing, painting, and sculpture, to which she devotes herself spiritually. The resulting images are imbued with a thaumaturgic quality; enriched by their past domestic lives, the objects are arranged and the stories rewritten to be embodied in another life. ***** Pour sa deuxième exposition personnelle dans l'espace principal de la Galerie Derouillon, Shuo Hao s'appuie sur les huit trigrammes taoïstes pour explorer la signification métaphysique du ''sacrifice divin'' et en percer l'énigme. L'exposition sera accompagnée d'un texte de Victoria Jonathan. Dans ce nouveau corpus d'œuvres, Shuo Hao réutilise des meubles anciens tout en réinterprétant des mythes grecs et chrétiens, ainsi que des contes philosophiques chinois traditionnels tirés du Ba Gua, afin d'en offrir une nouvelle lecture symbolique. Les objets transformés, tout comme les récits réécrits par Hao, entretiennent l'espoir d'une harmonie entre le vide et la plénitude, la vie et la mort. Ici, l'espace de la galerie devient un temple et l'exposition un rituel ; les œuvres exposées deviennent les clés de cette quête d'équilibre connue sous le nom de yin-yang. Derrière chaque peinture et sculpture se cache une combinaison de ''trigrammes'' correspondant à une direction cardinale, un état de la nature, un être aimé : ensemble, ils forment les différentes transformations de la nature et leurs synergies. N'est-ce pas précisément ici que l'utilisation par Hao du terme ''assemblage'' pour décrire son travail prend tout son sens ? Pour Hao, l'acte même de création est un rituel quotidien, mêlant écriture, peinture et sculpture, auquel elle s'adonne spirituellement. Les images qui en résultent sont imprégnées d'une qualité thaumaturgique ; enrichis par leur vie domestique passée, les objets sont arrangés et les histoires réécrites pour être incarnées dans une autre vie.
