Matignon, Paris
Harold Ancart
Maison Ancart
Gagosian[Scroll down for French version / Veuillez trouver ci-dessous la version française] Gagosian is pleased to present Maison Ancart, an exhibition of new paintings by Harold Ancart. The paintings in Maison Ancart are conceived in conversation with the spirit of radical freedom and innovation put forth by pioneering abstractionists, from the Post-Impressionists and the School of Paris to postwar American artists, among others. The trees, meadows, ponds, mountains, and other features operate as archetypal forms that Ancart revisits throughout this body of work. According to the artist, these subjects serve as an “alibi” for painting, providing a platform through which he can experiment with paint. Ancart develops his paintings with the medium of oil stick, using saturated colors and boldly defined forms to picture imagined places abstracted from landscape motifs. He emphasizes the primacy of his artmaking process, defining his subjects to alternately anchor the compositions and disrupt their stability. The viewpoints established are from below or straight on, emphasizing their scale and the artist’s negotiation of surface and depth, abstraction and representation. Made with attention to the boundaries between forms and their contours, the paintings are unified by Ancart’s articulation of horizons through juxtapositions of color, offering through lines across the canvases. Trees are the most prominent element in these works. These vary in shape and silhouette, distilling the structures of trunks and foliage into abstract passages. The duo of Deux Arbres (2024) echo one another in their massed shapes and wavering contours, the contrasts of color introducing ambiguities between figure and ground. A grove of similar shapes in a dark blue palette occupies the middle ground of Le Grand Parc (2024), differentiated from another pair of trees with branching structures that end in pillowy clusters of bright red leaves. Branches (2024) represents a network of dark limbs tipped by blossoms over a fiery warm ground, evoking Utagawa Hiroshige’s 1857 woodblock print Plum Garden in Kameido and Vincent van Gogh’s painted interpretation of it from 1887. L’étang le soir (2024) is a scene of a pond in ambient twilight, its atmospheric character emerging through compositional doubling. The staggered repetitions of dark trees and smaller shapes in primary colors are roughly mirrored in the painting’s watery lower half, their reflections disrupted by blue currents. On the upper floor of the gallery is a single panoramic work: The upper reaches (2024), an alpine triptych more than 25 feet wide that suggests a view through a sequence of windows. In dialogue with mountainous subjects by Paul Cezanne and Ernst Ludwig Kirchner, the painting is defined by silhouettes of trees in the foreground, arrayed in pictorial counterpoint to the ridges and sky above. ***** Gagosian a le plaisir d’annoncer Maison Ancart, une exposition de nouvelles peintures d’Harold Ancart. Les peintures de Maison Ancart sont conçues en conversation avec l’esprit de liberté radicale et d’innovation mis en avant par les pionniers de l’abstraction, des post-impressionnistes et l’École de Paris jusqu’aux artistes américains de l’après-guerre, entre autres. Les arbres, les prairies, les étangs, les montagnes et d’autres éléments fonctionnent comme des formes archétypales qu’Ancart revisite tout au long de son œuvre. Selon l’artiste, ces sujets servent d’“alibi” pour peindre, lui fournissant une plate-forme lui permettant d’expérimenter la peinture. Ancart élabore ses peintures à l’aide de stick à l’huile, en utilisant des couleurs saturées et des formes audacieuses pour dépeindre des lieux imaginaires abstraits dans des motifs paysagers. Il met l’accent sur la primauté de son processus de création, en définissant ses sujets de manière à ce qu’ils animent et perturbent alternativement la stabilité des compositions. Les points de vue établis sont de dessous ou de face, mettant l’accent sur leur échelle et sur la recherche de la surface et de la profondeur, de l’abstraction et de la représentation par l’artiste. Réalisées avec une attention particulière aux frontières qui existent entre les formes et leurs contours, les peintures sont unifiées par l’articulation des horizons d’Ancart à travers des juxtapositions de couleurs, offrant des lignes à travers les toiles. Les arbres constituent l’élément le plus important de ces œuvres. Ils varient en forme et en silhouette, distillant les structures des troncs et du feuillage en passages abstraits. Le duo de Deux Arbres (2024) se fait écho dans ses formes massives et ses contours vacillants, les contrastes de couleurs introduisant des ambiguïtés entre la figure et le sol. Un bosquet de formes similaires dans une palette bleu foncé occupe le milieu du Grand Parc (2024), qui se différencie d’une autre paire d’arbres dont la structure ramifiée se termine par des bouquets de feuilles d’un rouge éclatant. Branches (2024) représente un réseau de branches sombres surmontées de fleurs sur un sol ardent, évoquant la gravure sur bois Plum Garden in Kameido (1857) d’Utagawa Hiroshige et l’interprétation peinte de cette œuvre par Vincent van Gogh en 1887. L’étang le soir (2024) est la scène d’un étang dans un environnement crépusculaire, dont le caractère atmosphérique émerge grâce au dédoublement de la composition. Les répétitions étagées d’arbres sombres et de formes plus petites de couleurs primaires se reflètent grossièrement dans la moitié inférieure aqueuse du tableau, leurs reflets étant perturbés par des courants bleus. À l’étage supérieur de la galerie se trouve une seule œuvre panoramique : The upper reaches (2024), un triptyque alpin de plus de 7 mètres de long qui suggère une vue à travers une série de fenêtres. En dialogue avec les sujets montagneux de Paul Cézanne et Ernst Ludwig Kirchner, la peinture se caractérise par des silhouettes d’arbres au premier plan, disposées en contraste avec les arêtes et le ciel qui surplombent l’ensemble.
