Dates
Dec 10 – Jan 11, 2026
[Scroll down for French version / Veuillez trouver ci-dessous la version française] Dead End is an exhibition conceived as a work of fiction, a visual narrative in which painting and sculpture respond to each other. Between Julian Farade and Hélène Labadie, the dialogue is written in space like a story tobe inhabited, where the works become chapters in a work of fiction to be explored. Farade’s fragmented frieze, hung high up, evokes memories and visions that are distorted into a pictorial storyboard. On the floor, Labadie’s refined sculptures are arranged in grids and patterns, reminiscent of architectural fragments. As a counterpoint to these minimalist pieces, the sculptor introduces figurative forms that open up the narrative field. The whole can be read as a succession of flashes of memory, where images overlap and blur. Between the paintings high up and the sculptures on the floor, a thread connects the works—the idea of a city through spaceweaving a fragmented narrative between memory and imagination. The relationship between scale is fragmented, both in the subjects painted in Farade’s friezes and in Labadie’s sculptures. Memories are distorted, heights are inverted. Through the window, a frame seems to appear, giving the sensation of a view of the city within the city. ***** Dead End est une exposition pensée comme une fiction, un récit visuel où peinture et sculpture se répondent. Entre Julian Farade et Hélène Labadie, le dialogue s’écrit dans l’espace comme une histoire à habiter où les œuvres deviennent les chapitres d’une fiction à parcourir. La frise fragmentée de Farade, accrochée en hauteur, évoque des souvenirs, des visions qui se déforment en un storyboard pictural. Au sol, les sculptures épurées de Labadie s’organisent en grilles et motifs, rappelant des fragments d’architecture. En contrepoint de ces pièces minimales, la sculptrice introduit des formes figuratives qui ouvrent le champ narratif. L’ensemble se lit comme une succession de flashs de mémoire, où les images se superposent et se brouillent. Entre les peintures en hauteur et les sculptures au sol, une trame relie les œuvres — l’idée d’une ville à travers l’espace tissant une narration fragmentée entre souvenir et imagination. Le rapport d’échelle se trouve éclaté, aussi bien dans les sujets peints des frises de Farade que dans les sculptures de Labadie. Le souvenir se distord, les hauteurs s’inversent. À travers la vitrine, un cadre semble alors se poser, donnant la sensation d’une vue de la ville dans la ville.